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Jacques Chirac et François Mitterrand Monsieur le premier ministre



Jacques Chirac et François Mitterrand Monsieur le premier ministre esprit es-tu là ?
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François, es-tu là ?

Jacques Chirac très marqué, anxieux, fragile, devant sa télé, télécommande en main ; la télé grésille ; Jacques Chirac murmure « François, es-tu là ? » ....
Jacques Chirac, sceptique, « qu’est-ce que j’aurais pas fait ! »... il pose sa télécommande, la télé grésille toujours, « esprit, es-tu là ? » ....
Mitterrand apparaît très flou
Mitterrand - Monsieur le premier ministre !
Chirac soudain nerveux – Monsieur le président, ne m’offensez pas, vous savez que j’ai réalisé deux mandats aussi.
Mitterrand dédaigneux – Pfu ! Je sais monsieur le premier ministre, même que vous avez dû vous farcir le p’tit Jospin 5 ans. Le p’tit Jospin 5 ans, c’est pire que Rocard deux. Ah ah ah !
Chirac – Monsieur le président... j’ai besoin de votre clairvoyance.
Mitterrand - Ha ! personne pour m’appeler par simple amitié. Ségolène, Pierre, Laurent, Martine et les autres. Tous devant leur télé ! Je n’ai plus un siècle à moi ! Vous avez de la chance que j’aime ça (pour lui : vous faire tourner en bourrique). Même Chevènement le miraculé fait tourner les tables. Alors, monsieur le premier ministre (Chirac se retient de réagir) commencez par la fin... Ah ah ah ! commencez par la fin, combien j’en ai déroutés comme ça, ils arrivaient avec leur petit air hypocrite, me parlaient de la belle Mazarine avec leur air de premier communiant (Chirac s’impatiente)... C’était le bon temps, hein monsieur le premier ministre, on s’est bien battu...
Chirac – Monsieur le président, (plus fort, accent Chirac combatif :) écoutez.
Mitterrand - Ah Jacques, ça fait du bien de vous retrouver enfin... C’est vrai qu’il est un peu tard, je sais bien que c’est Bernadette qui a insisté, vous n’y croyiez pas vieil impie, pourtant je vous avais prévenu « mon esprit restera avec vous »... Mais vous n’avez jamais cru en moi...
Chirac – Monsieur le président.
Mitterrand - Je sais bien la question que vous allez me poser, je savais déjà tout avant... ah ah ah les écoutes !, alors maintenant ! On voit tout d’ici ! Je sais même pour qui vous avez voté, petit farceur ! Alors parlons un peu comme deux amis qui n’ont pas toujours su me comprendre mais qui auront l’éternité... Jacques, je ne comprends pas comment vous n’avez pas réussi à faire battre le Sarko...
Chirac – Ah !
Mitterrand - ça restera l’échec de votre vie... On ne doit jamais pardonner à ceux qui veulent faire un inventaire sans y être autorisé. Regardez ce que j’ai fait avec Jospin ! Il y a cru pourtant, ah ah ah ! Mais vous, vous n’avez pas compris que l’Histoire ne vous le pardonnera pas...
Chirac – Oh vous savez, monsieur le président, avec l’Irak, ma postérité est assurée.
Mitterrand - Mais vous n’avez rien compris ! Vous verrez quand vous serez parmi nous (Chirac tressaillit)
Chirac – Monsieur le président...
Mitterrand - Monsieur le premier ministre, vous avez trop bavardé. Y’a que les humains pour croire que vous avez changé. Ça ne change pas un Chirac ! Ah ah ah ! Il fallait commencer par la fin, Jacques. Mais je serai encore une fois gentil avec vous : demandez à Ségolène, elle aura votre réponse. Mais elle ne vous la donnera qu’en public, quand vous lui tiendrez la main... (l’image s’éteint)
Chirac – Il est parti !
Mitterrand (Chirac ne l’entend pas) - C’est pas parce que j’ai préféré en faire mon successeur que ça lui donne des droits, à cet imbécile. L’imbécile ! Même en devenant populaire, même vieilli, comme c’est facile de se payer sa tête.... Oui je rentre mon Général, je m’amusais avec votre protégé
De Gaule – Je vous ai en-ten-du (sur l’air de « je vous ai compris »)
Mitterrand - De Gaule, De Gaule, Satan n’a que ce mot-là à la bouche pour notre enfer. J’ai quand même dirigé les veaux 14 ans et lui 10. Ah, c’est un 18 juin qu’il m’a manqué !
De Gaule – François, on n’attend plus que vous pour accueillir notre jeune collègue (ça peut être Chirac ou VGE...)

Chirac devant sa télé : Ah, c’est le Général qu’il me faudrait réussir à joindre. Mais il paraît que c’est impossible.

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